Mardi 9 février 2010
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15:28
Les françaises ont encore la cote à l'étranger, surtout aux Etats-Unis, et plus particulièrement les
parisiennes (mais ils ne connaissent pas les angevines...). Etonnante cette pub de Google diffusée en plein Superbowl:
Je me demande quand même ce que la recherche d'une église vient faire là. Sûrement pas pour demander la parisienne en mariage. Je crois que la recherche d'une pharmacie aurait été plus
adéquate...
Par Marc Lefrançois
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Mardi 9 février 2010
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13:10
Pour plagier Tchekhov, je dirais que je suis marié à l’écriture et que la lecture est ma maîtresse. Quand
l’une m’ennuie, je couche avec l’autre.
Par Marc Lefrançois
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Lundi 8 février 2010
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23:14
Il semblerait que BHL et moi sommes les seuls à avoir entendu parler de ce philosophe qu’était Jean-Baptiste
Botul et dont j’avais lu le livre consacré à « La vie sexuelle d’Emmanuel Kant ». Seulement, plus malin que BHL, j’avais quand même trouvé quelques détails curieux, notamment
l’impossibilité d’avoir des informations sur cet homme. J’avais apprécié son petit livre mais je m’étais bien gardé de le porter à la bibliographie de ma « Vie sexuelle des grands
écrivains ».
BHL (ou ses nègres) n’a pas eu la même prudence ni la même vigilance. J’ai récemment lu un article à charge
de Pierre Assouline très remonté après lui (BHL, les cons vous saluent bien!), mais là il semblerait que
ce soit une sorte de tollé général dans le petit monde intellectuel dans la mesure où le célèbre philosophe en chemise blanche aurait appuyé toute sa démonstration sur un philosophe qui
n’existerait pas mais qui serait la mystification littéraire de quelques plaisantins…
Par Marc Lefrançois
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Lundi 8 février 2010
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00:20
D’une certaine façon, l’écrivain est un psychopompe. C’est l’homme du seuil qui ouvre une porte quand son
lecteur ouvre le livre. Il est comme Hermès conduisant son passager d’une rive à l’autre. Peut-être est-ce la raison pour laquelle beaucoup d’écrivains ont prétendu ne pas craindre la mort, comme
Alexandre Dumas au sujet de laquelle il disait : « Elle me sera douce, parce que je lui raconterai une histoire ».
Par Marc Lefrançois
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Dimanche 7 février 2010
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12:45
Que penser de cette phrase de Jeanne Moreau: "Pour une femme, la liberté c'est le pouvoir de choisir l'homme
dont elle sera l'esclave"...
Par Marc Lefrançois
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