Mercredi 10 novembre 2010
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Je suis un grand gourmand. On connaît ma passion pour le chocolat, et cela s’applique à de nombreuses nourritures
terrestres. Mais cela va au-delà. J’aime aussi celles qui nourrissent l’esprit. Je parle des livres, bien sûr. Je ne lis pas, je dévore. Un des derniers livres lus est Le silence des
agneaux de Thomas Harris. J’avais beaucoup aimé le film que le hasard m’a fait revoir hier soir sur Paris Première. Cela m’a aussi inspiré un pseudo qui m’irait comme un gant : Hannibal
Lecteur…
Fort heureusement, ma faim de livres s’étanche facilement. Il est vrai que parfois je frôle l’indigestion, que d’autres
fois un livre me déplaît autant qu’un mauvais plat. Mais il arrive que ma faim et mon goût soient heureusement satisfaits. Alors, inutile de vous dire qu’un livre intitulé « La cantine
littéraire » ne pouvait que me séduire.
Et la séduction ne s’est pas arrêtée au titre.
En effet, cette heureuse association de nourriture et de littérature, qui a elle seule résume mon existence, se retrouve
tout au long du roman. Et pas seulement. Cette coïncidence de pensée et de goût se retrouve dans un certain nombre de faits romanesques qui pourraient me faire croire que l’auteur, Liza,
m’adresse une sorte de clin d’œil discret. On y parle du fameux restaurant du Grand Hôtel de Cabourg dont j’avais mis quelques photos dans mon blog, de passion culinaire, de voyage, d’une
Aston Martin, de broderie… toutes choses qui m’intéressent fortement (surtout pour la voiture et la nourriture) ou dans lesquelles j’ai atteint un haut niveau de maîtrise (la broderie
d’art).
Bien sûr, ce ne sont là que d’heureuses coïncidences qui n’ont fait que renforcer mon intérêt pour le livre et mon plaisir
à le lire. Mais cela a aussi aiguisé ma curiosité. En fait, Liza n’est pas une inconnue et certains la connaissent également puisqu’elle est aussi l’auteur du blog « La maison du
Liza ». En fait, je ne peux pas trop en dire sans dévoiler le mystère et l’intrigue du roman, mais en le lisant, vous comprendrez que je me suis posé beaucoup de questions sur la partie
biographique (ou autobiographique) de la narration. Evidemment, avec la délicatesse qui m’est coutumière, j’ai essayé d’interroger l’écrivain sur sa vie amoureuse afin de voir s’il existait des
points communs avec le livre, mais elle n’a pas vraiment répondu. J’espère que vous aurez plus de chance que moi. Je compte notamment sur les lectrices qui pourront faire jouer une certaine
complicité féminine pour avoir des informations que je recueillerais avec plaisir et discrétion…
Pour en savoir plus sur le livre et sur Liza, je vous recommande donc de faire un petit tour sur son blog. Voici un lien
qui renvoie directement à la page consacrée à son livre. N’hésitez pas à la contacter directement. Et surtout n’oubliez pas de me révéler les secrets cachés dans son livre…
MaisondeLiza
ps: Maintenant vous comprenez le regard halluciné de ce bon vieux docteur Lecter. C'est qu'avec la grille sur son masque,
il ne peut pas manger les pains au chocolat géants de Liza!
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