Je ne suis pas d’accord avec Anatole France qui disait que « nous vivons trop dans les livres et pas assez
dans la nature » car je pourrais passer ma vie entière cloîtré dans mon petit appartement au milieu de tous mes bouquins, mais je dois reconnaître qu’il m’est difficile de résister au charme
bucolique de mes promenades dominicales à la campagne. Le simple fait de marcher sur un petit sentier enclavé entre une paisible rivière et un petit bois encore sauvage me remplit de bonheur. Je
pourrais dire que c’est pour ressourcer le citadin que je suis, déraciné de sa campagne originale, qu’en m'immergeant dans la nature je trouve l’inspiration, que c’est pour moi une façon agréable
de prendre un peu de bon air… En fait, c’est un peu tout cela à la fois, mais d’une façon plus simple il s’agit seulement de goûter la beauté des paysages. Comme disait George Sand, "la nature
est une œuvre d’art" et me promener à la campagne c’est un peu comme déambuler dans un musée gigantesque, somptueux et plein de trésors, mais où rien n’est figé ni poussiéreux.
La nature, c’est la poésie du monde.