Partager l'article ! Devenez poètes!: Je crois savoir que beaucoup de personnes qui lisent mon blog aiment également écrire de la poésie ou des aphorismes (co ...
Je crois savoir que beaucoup de personnes qui lisent mon blog aiment également écrire de la poésie ou des aphorismes (comme moi). Je propose donc de consacrer la partie « commentaires » de cet article à vos productions personnelles. Ceux et celles qui veulent écrire un poème, un texte court ou un aphorisme, il vous suffit de cliquer ci-dessous dans « ajouter un commentaire ». Je vous demande juste de ne pas aborder trois sujets : la politique, la religion et pas de poésie érotique si possible... Pour ceux qui n'oseraient pas montrer leur texte, je les encourage à le faire quand même et de n'avoir aucun scrupule. Est-ce que je me gène moi ? Je me considère comme un bon auteur de nouvelles et de romans mais comme beaucoup de romanciers, je suis un assez mauvais poète, aussi pour que vous n'ayez aucun complexe, je vais laisser dans les commentaires la première poésie et comme ça vous verrez qu'il vous sera facile de faire mieux !
Comme mes amis blogueurs des autres communautés,
J'aime ajouter chaque jour quelques nouveautés
Pour qu'on me lise avec plaisir et assiduité...
Trois fois il est revenu
Dans la chambre qui n'était pas pour lui
Elle l'avait pourtant prévenu
Afin qu'il se le tienne pour dit.
Mais trois fois s'est employé
A tous les deux les contenter
Jusque sur le coup de minuit
Faisant gaîment gémir le lit.
Et sur l'unique oreiller
Par lui monopolisé
Trois fois s'est assoupi
Silencieux dans sa rêverie.
Trois fois il est revenu
Dans la chambre qui n'était pas pour lui
Elle l'avait pourtant prévenu
Afin qu'il se le tienne pour dit.
Mais trois fois s'est employé
A tous les deux les contenter
Jusque sur le coup de minuit
Faisant gaîment gémir le lit.
Et sur l'unique oreiller
Par lui monopolisé
Trois fois s'est assoupi
Silencieux dans sa rêverie.
Trois fois il est revenu
Dans la chambre qui n'était pas pour lui
Elle l'avait pourtant prévenu
Afin qu'il se le tienne pour dit.
Mais trois fois s'est employé
A tous les deux les contenter
Jusque sur le coup de minuit
Faisant gaîment gémir le lit.
Et sur l'unique oreiller
Par lui monopolisé
Trois fois s'est assoupi
Silencieux dans sa rêverie.
Trois fois il est revenu
Dans la chambre qui n'était pas pour lui
Elle l'avait pourtant prévenu
Afin qu'il se le tienne pour dit.
Mais trois fois s'est employé
A tous les deux les contenter
Jusque sur le coup de minuit
Faisant gaîment gémir le lit.
Et sur l'unique oreiller
Par lui monopolisé
Trois fois s'est assoupi
Silencieux dans sa rêverie.
Il n'est d'autre quête que celle de l'absolu.
Par l'âme ou par le corps.
Par l'amour ou la passion.
L'art ou le défi,
l'effort extrême,
l'angoisse suprême.
A chacun son chemin, à chacun son destin.
me sent pas bien du tout;
Je suis à bout de tout ces années de combats.
et quoique je fasse c'est le chaos.
Me sent comme dans une prison, là ou je me tourne je prend le mur en pleine face.
Même quant une porte s'entrouvre, je me trouve au début d'un couloir sombre et comme un aveugle j'essaye de rebrousser le chemin pour arriver je ne sais où.
je sais ce que je voudrais trouver au bout de ce couloir, mais c'est même pas garantie.
et le pire à chaque fois que je pense y être arrivé je me trouve soit devant un tournant soit devant un carrefour.
Je ne suis jamais retournée en arrière retrouver cette cellule, mais je suis toujours pas sortis du labyrinthe.
Déçu par la pluie d'Automne,
à sa place, enroulé,
le chat s'endort
Façade de l'église.
l'une sur l'autre empilées,
parlent les pierres.
J’aime la poésie japonaise et j’écris en roumain. Un exemple:
lan de grâu –
printre macii înfloriţi
doar o albăstrea
champ du blé -
parmi les coquelicots fleuri
seulement un bluet
Maria Tirenescu
Tout d'abord, merci à Marc d'encourager les pseudos "poètes" timides dont je fais partie.
Bon, je me lance.
Ce poème est protégé par des droits d'auteur.
Ce fleuve qu'est la Seine
Tel un serpent docile aux écailles luisantes
Qui rampe et qui ondule, en habile chasseur
Tente d'amadouer la proie déjà mourante
Qui tombe dans son sein pour dormir en son coeur.
Tel une lame d'ambre, semblable à un miroir,
Superbe et hypocrite, receleur de trésors,
Qui renvoie à l'humain son reflet de passoire,
Pour engloutir son sang, dantesques larmes d'or.
Tel une aigre araignée, charmeuse et bien habile,
Qui diffuse une odeur mielleuse et pralinée
Pour attirer la mouche, dans sa toile immobile,
Odieux être volant de l'amour animé !
Tel une braise ardente qui veut qu'on l'attise,
Pour réveiller en nous une passion éteinte
Qui s'envole et s'enflamme: la barrière se brise;
Le rougeoiement intense est une émotion feinte.
Tel une femme enfin, pauvre sage perfide
Qui pour tenter un homme ferait n'importe quoi;
Spécieuse créature, infâme et bien avide
Des douleurs et des maux qu'elle suscite et qu'elle boit !
Si, pareil au démon et semblable aux ténèbres,
Par sa noirceur profonde et sa surface lisse,
Apparaît cependant, fallacieuse pelisse,
Aussi insoluble qu'un problème d'algèbre;
Si, pareil à l'Achéron ou fleuve des Enfers,
Par sa douceur immonde et sa peau de métisse,
Disparaît si souvent - terne, au point qu'il pâlisse;
Enfin si c'est bien lui que tu décris, mon frère,
Comme infâme bourreau de Charles et de Guillaume,
Qu'il puisse creuser en moi, mon front, mon coeur, ma paume,
Le délicat sillon, la preuve de son crime
Que jamais il n'a pu commettre en vieil infirme,
- Ignoble mise en scène -
Et me porter en bière, ce sublime linceul,
Fils du Vent, père de l'Homme, frère de l'Air,
Impassible témoin du temps et de notre erre*.
Et l'énigme du Sphinx est bien une chimère,
Lorsqu'on la compare à l'océan de mystère,
De passions, et de rêves, que représente seul
Ce fleuve qu'est la Seine.
*normalement: du temps et de notre ère. Petit clin d'oeil à "l'errance" humaine sur Terre...
Ce poème est protégé par des droits d'auteur.
Très beau... est-ce que tu continues?
La fleur comme un poème
Dans le flux des mots
Mouillée de ces flots
Fut émue de cette eau