Partager l'article ! De l’influence du froid sur mon porte-monnaie: Mon stock de nouilles étant dangereusement bas, j'ai entrepris une expédition vers ...
Mon stock de nouilles étant dangereusement bas, j'ai entrepris une expédition vers mon G20 afin de me
réapprovisionner. Hélas, le temps étant relativement plus clément (fameuse douceur angevine), je n'ai pas pu m'empêcher de pousser jusqu'à la librairie Contact, qui n'est séparée de mon domicile
que d'une douzaine de minutes (à pied). Cela me fait penser à Antoine Blondin qui disait ne pas pouvoir être élu à l'Académie française pour la bonne raison qu'entre son domicile et l'Académie
devaient se trouver une vingtaine de bars, ce qui lui ôtait toute chance d'y parvenir un jour.
Pour ma part, je ne compte plus les fois où mon réfrigérateur est demeuré vide pour avoir préféré l'achat de
livres à celui de nourriture. Je viens donc d'acheter deux ouvrages : les Œuvres de Cesare Pavese aux éditions Quarto (je veux surtout lire son « Métier de vivre »), et
les Chroniques de Maupassant chez Pochothèque. J'ai eu le droit à des cartes postales de Paul Bowles et à un agenda Maupassant... mais on ne peut pas vraiment parler de soldes puisque
cela m'a quand même coûté 63 euros.
Du coup plus d'argent pour les pâtes.
Pour plagier les latins qui disaient « aut libri aut liberi » (il faut choisir entre avoir des livres ou des enfants), je dirais « aut libri aut spaghetti »...
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