Mercredi 18 mars 2009 3 18 /03 /Mars /2009 00:32
Le regret de ne pas être regretté...
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Commentaires

Pour ma part, le fait d'être regretté ou non dépend de son comportement envers les autres. Donc, si on a du regret de ne pas être regretté, ça signifie qu'on n'a pas été correct avec les autres.... dans ce cas, il ne faut s'en prendre qu'à soi-même !
Commentaire n°1 posté par Marie-Blandine le 18/03/2009 à 06h35
Non, en fait je parle de ne pas être regretté par quelqu'un qui vous a quitté et qui s'en va joyeusement vers de nouvelles aventures... (mais il n'y a rien de personnel là-dedans!)
Réponse de Marc Lefrançois le 18/03/2009 à 09h21
Ce constat déclenche un questionnement. D'où vient cette amertume? Sur quoi s'appuie-t-elle? Est-elle justifiée?
Commentaire n°2 posté par Odile le 18/03/2009 à 08h43
L'amertume de voir que finalement personne ne pense plus à vous... J'ai l'impression que mon aphorisme passe mal...
Réponse de Marc Lefrançois le 18/03/2009 à 09h22
Non, non, s'il passe mal...réfléchis!!!
tu as voulu formuler quelque chose de particulier et non pas d'universel!
Commentaire n°3 posté par Béatrice le 18/03/2009 à 12h34
Les gens qui regrettent de ne pas etre regrettes le meritent bien!
Ce sont ceux qui vivent leur vie dans leur coin sans faire de vagues, ou bien de leur cote en meprisant les autres.
Si on est pas capable de creer des liens et si on ne se donne pas la peine (ou le plaisir) d en creer, alors on ne sera pas regrette c est sur!
Commentaire n°4 posté par laetitia le 18/03/2009 à 14h37
Très belle citation!
Commentaire n°5 posté par fethiok le 18/03/2009 à 15h53
Savoir dénicher les comportements paradoxaux chez les autres est toujours plus facile que de les voir chez soi-même....
Commentaire n°6 posté par rose Labrouste le 18/03/2009 à 18h06

Ca peut aussi être le signe que l'on aimait vraiment et qu'à la douleur s'ajoute une déception assez cruelle. Peut-être derrière le regret de ne pas être regretté y a-t-il pour un être singulier la souffrance de s'imaginer être le seul à souffrir et partant, la souffrance de croire que lui seul s'est donné. Alors, là où certains verront du cynisme, on peut aussi y voir une souffrance qui revient et se masque, veut s'éteindre et n'y parvient...
Après moi, j'en sais rien, personnellement, je raisonne théoriquement (ce qui peut être la pire des choses).
J'imagine tout à fait le narrateur de La Recherche se fondant sur ce genre de paradoxe, en tout cas...

Bonne soirée à toi... Amicalement. A très +

Commentaire n°7 posté par Pascaline Hamon le 19/03/2009 à 00h12
C'est marrant car avant de lire la fin de ton commentaire, je me disais que c'était tout à fait proustien comme réflexion! J'aime beaucoup!
Réponse de Marc Lefrançois le 19/03/2009 à 00h19
Qui regrette, n'a pas vécu et qui veut laisser une trace répond à un mécanisme de survie. Lorsque l'on n'a pas de mécanisme de survie et que l'on se déteste, on se tue.
Commentaire n°8 posté par Mélanie Robert le 19/03/2009 à 00h38
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