J'ai eu Emilia Aru, mon éditrice (Portaparole), au téléphone. Naturellement nous avons parlé du Botticelli code. Pas de chiffres, mais apparemment il ne prend pas la direction des best-sellers... Comme je le disais dans l'article (La grande loterie...), ce qui est essentiel pour un livre, c'est la recension faite par les médias et son exposition en librairie. Hélas, en-dehors de ma région, on n'en n'a pas parlé et les libraires ont pris très peu d'exemplaires. Il est donc très difficile qu'il se vende bien puisque c'est comme s'il n'existait pas... D'après mon éditrice, ce serait un bon message envoyé aux libraires et cela pourrait beaucoup aider le livre s'il y avait de nombreux commentaires élogieux sur Amazon. Vous pourriez ainsi faire un tour sur ce site pour l'acheter bien sûr (via mon widget !), mais ça vous vous en doutez... non, en fait, et ça ne coûte rien, pour noter et commenter mon livre. D'une façon sympa, mais pas outrageusement gentille, ce qui ferait tout de suite louche... Je crois qu'on peut le faire si l'on est client chez eux...
On a aussi parlé de mes futures publications. Comme je vous disais, je vais me concentrer sur « La vie sexuelle des grands écrivains » et je vais désormais faire comme tous les autres, c'est-à-dire publier environ un livre par an (là, il y en a eu 3 en 6 mois) mais il est probable qu'elle publie mon prochain roman : Marcel Proust, roi du kung-fu. Je sais qu'elle regrette d'être passé à côté de ma « Vie sexuelle » et qu'elle sent (comme beaucoup de professionnels) le probable succès de librairie. En fait, elle m'a invité à en parler un maximum car elle sait que si j'arrive à percer grâce à celui-là, il y aura des répercutions pour le Botticelli code...
Il y a un troisième point : Pierre Assouline. C'est sans doute un des hommes les plus influents dans le
monde littéraire : écrivain, journaliste et chroniqueur (France Culture, Le Monde, Nouvel Obs...), il a aussi un des blogs français les plus populaires. Une belle opportunité pour moi et un
coup de chance, il vient de sortir un nouveau livre : Fantômes. Devinez chez qui ? Portaparole ! Nous avons donc la même éditrice ! Sacrée Emilia, elle sait dénicher
les talents ! Enfin, cela m'a permis de lui envoyer mon dernier livre en espérant qu'il lui plaira et qu'il le fera savoir... En outre, Emilia m'a envoyé une invitation pour la présentation
de cet ouvrage à l'Istituto Italiano di Cultura de Paris (Hôtel de Gallifet, ancienne ambassade d'Italie, rue de Grenelle), mercredi prochain...