Comme je regrette ces flâneuses élégantes qu'on peut voir dans les tableaux de Gervex ou Béraud. Une époque qui aux yeux de l'homme de goût devait offrir un charme particulier. Certaines jeunes femmes que je croise maintenant n'offrent plus rien du tout, et en matière de charmes, elles semblent plutôt les vendre...
[Jean Béraud, Boulevard des capucines]