« Comprends pas. Non, comprends pas. »
Je suis comme le personnage de cette autre Amélie au fabuleux destin, s'étonnant de recevoir des cartes postales de son nain de jardin... Comme je l'avais écris dans un précédent article, je me suis enfin décidé à lire un peu plus Amélie Nothomb afin de pouvoir me faire une idée.
J'ai déjà dit ce que je pensais de « Stupeur et tremblements », et « Cosmétique de
l'ennemi », intérieurement rebaptisé « Cosmétique de l'ennui », ne m'avait pas fait meilleure impression. Et bien, cela s'est confirmé. Je viens de lire « Métaphysique des
tubes », « Les Catilinaires » et « Mercure » et j'ai trouvé cela inintéressant, ennuyeux et sans aucun style.
Oh, je sais ce que vous allez dire et je m'empresse de préciser que c'est le lecteur qui parle, et non pas l'écrivain. Dans ma position, c'est toujours un peu délicat de dire du mal de quelqu'un d'aussi connu et on pourrait m'accuser de manquer d'objectivité...
Mais sincèrement, des 200 livres et quelques que je lis chaque année, ces romans se trouvent nettement au dessous de la moyenne au niveau qualité littéraire. « Mercure » est sans doute un peu mieux, mais l'idée maîtresse se devine assez vite, me fait penser à un vieil épisode de « La quatrième dimension » en moins bien et ne présente pas grand-chose de palpitant. Bien sûr, comme j'ai parlé hier de Marcel Proust on pourrait me dire qu'en effet personne ne peut tenir la comparaison, mais il se trouve que je viens aussi de terminer la lecture d'un roman à l'eau de rose dont je parlerai demain et qui m'a semblé bien meilleur que tout ce que j'ai pu lire d'Amélie... Mais là, il y a une justice puisque ce roman a été un des plus grand succès de la littérature française...