Voici la photo d'un bel arbre mort. L'association de ces deux termes est un peu paradoxale, mais il y a là, indiscutablement, quelque chose de noble et de grand. Et pourtant, souvent, lorsque je vois un arbre couché au sol, déraciné par le vent ou par l'homme, c'est un autre type de pensée qui me vient, et alors je me dis, pour rendre hommage à Lamartine (qui a le mérite, entre autres choses, d'avoir donné son nom à ma résidence), qu' « un seul hêtre vous manque et tout est déboisé ».
PS: Vous savez que je ne donne pas facilement dans l'autosatisfaction, mais je suis tout de même très content
de mon aphorisme-jeu de mots...