Vendredi 31 juillet 2009 5 31 /07 /Juil /2009 00:22

Toujours la même chose avec les écrivains : recherche incessante de la célébrité et désir continuel d’assouvir une sexualité souvent débridée. Inutile d’en rajouter concernant les grands auteurs, la notoriété étant un puissant aphrodisiaque…  Je lis régulièrement les mêmes propos dans les journaux des écrivains. En l’occurrence, il s’agit ici de Paul Morand :

« Comment s’aligner avec une femme ? Elles sont inépuisables. Je me rappelle avoir (vers 1913) fait jouir N.G. 24 fois en 24 heures, à Montigny-sur-Loing. »

(Paul Morand, Journal inutile, Gallimard, page 600)

Quelqu’un sait-il où se trouve ce charmant village ? Peut-être que cette mystérieuse madame G à une descendance féminine désireuse de parler avec moi de littérature…

 

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Commentaires

Bernard Henri Levy, dont on pense par ailleurs ce qu'on veut, dit qu'il a deux raisons de vivre : l'écriture et l'amour, qu'elles sont indiscociables, et que s'il perd l'amour, il ne peut plus écrire. D'autres écrivains masculins récents ont dit la même chose, certains vivant en couple fidèle et solide, d'autres se comportant en perpétuel séducteur. Il s'agit alors d'amour et pas de sexe, ce deuxième n'acquérant une réelle dimension que s'il est accompagné du premier, ce que les écrivains ont naturellement expérimenté....
Commentaire n°1 posté par Moune le 31/07/2009 à 09h51
il raconte ça pour certainement montrer que lui est inépuisable, mais il se vante sûrement !
Commentaire n°2 posté par Janou le 01/08/2009 à 15h22
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