Le mariage auquel j’ai assisté samedi dernier m’a inspiré plusieurs réflexions, et notamment celle-ci : à savoir que je ne crois pas être de la faïence dont on fait les maris, mais plutôt du marbre dont sont faits les joyeux célibataires. S’impose en moi l’image de l’étalon sauvage s’ébattant, libre et heureux, dans les grandes étendues herbeuses, toujours verdoyantes…