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D’une certaine façon, l’écrivain est un psychopompe. C’est l’homme du seuil qui ouvre une porte quand son lecteur ouvre le livre. Il est comme Hermès conduisant son passager d’une rive à l’autre. Peut-être est-ce la raison pour laquelle beaucoup d’écrivains ont prétendu ne pas craindre la mort, comme Alexandre Dumas au sujet de laquelle il disait : « Elle me sera douce, parce que je lui raconterai une histoire ».