Voilà, je commence l’écriture de mon nouveau roman. Celui qui est commandité par l’entreprise désireuse de célébrer fastueusement son centenaire en faisant raconter sa saga par un romancier de talent (moi). Je vais me tenir à une certaine discipline qui va me pousser à écrire tous les jours (« nulla dies sine linea ») tout en poursuivant en parallèle mes recherches documentaires et mes autres lectures.
L’écriture s’installe donc à nouveau chez moi, un peu comme une femme qui commencerait par y apporter sa brosse à dent puis ses produits de beauté. Le processus doit peu à peu s’intensifier et prendre plus d’ampleur au fur et à mesure que se développera le projet, cette histoire d’amour entre le livre futur et moi.