Jean-Paul Courier, amateur de lettres comme beaucoup d’honnêtes hommes du XVIII° siècle, passait son temps à écrire, traduire et versifier. Maîtrisant à merveille les langues anciennes, il consacra toute son ardeur et de nombreuses années à la traduction de l’Enéide.
Peut-être aurait-il dû conserver un peu de cette ardeur pour sa femme, car si l’on ne retrouva rien de son œuvre, c’est que celle-ci s’en servit comme couvercles pour pots de confitures. Maintenant, allez savoir ce que cachent les confitures Bonne Maman…
c'est un truc qui ne pourrait pas m'arriver, je ne fais pas de confitures !
Ca m'amuse toujours ce genre de situations... Bien sur, on peut se dire que l'autre n'a pas compris la grandeur du génie etc etc, mais ça peut ausi venir de l'artiste, qui, en se sentant seul génial refuse de parler à l'autre de son art et de l'intégrer à ce qu'il fait... Artistes, faut-il intégrer celui/ celle qu'on aime dans son art ? thats the question ! (C'est un des thèmes que j'aborde dans ce que je suis en train d'écrire en ce moment, même si j'ai trop peu de temps à y consacrer...)
Bizzzz