Jean-Paul Courier, amateur de lettres comme beaucoup d’honnêtes hommes du XVIII° siècle, passait son temps à écrire, traduire et versifier. Maîtrisant à merveille les langues anciennes, il consacra toute son ardeur et de nombreuses années à la traduction de l’Enéide.
Peut-être aurait-il dû conserver un peu de cette ardeur pour sa femme, car si l’on ne retrouva rien de son œuvre, c’est que celle-ci s’en servit comme couvercles pour pots de confitures. Maintenant, allez savoir ce que cachent les confitures Bonne Maman…