Certains peuples vivent dans une sorte d’osmose mystique avec les animaux, mêmes ceux qui sont dits « domestiques », ils ne mangent pas leur chair et sont soucieux de leur bien être comme de eux-mêmes. En Afrique, les bergers Herero ont même coutume de dire que « ce sont les animaux qui ont apprivoisé l’homme ». Cela me fait penser à ce que disait Gandhi : « On peut juger de la grandeur d’une nation par la façon dont les animaux y sont traités ». Voilà de quoi renverser bien des échelles de valeur.
[Vache dans un pré, traquée au péril de ma vie, dimanche dernier, au téléobjectif Voigtlander Apo Lanthar 90mn]