Le blog de Marc Lefrançois
D’une certaine façon, l’écrivain est un psychopompe. C’est l’homme du seuil qui ouvre une porte quand son lecteur ouvre le livre. Il est comme Hermès conduisant son passager d’une rive à l’autre. Peut-être est-ce la raison pour laquelle beaucoup d’écrivains ont prétendu ne pas craindre la mort, comme Alexandre Dumas au sujet de laquelle il disait : « Elle me sera douce, parce que je lui raconterai une histoire ».
Lun 8 fév 2010
1 commentaire
comme tu dis ils ont prétendu ! j'aurais bien aimé connaître leurs pensées au moment du dernier soufle !
Janou - le 09/02/2010 à 14h00