Le blog de Marc Lefrançois
Réfléchir à ce qu’on mettra sur sa tombe, c’est poétiser le désespoir. C’est faire des derniers vers avant d’être mangé par eux…
Sam 13 mar 2010
8 commentaires
Eh bien non, je suis de super bonne humeur! Cela n'a rien à voir... L'histoire de la pierre tombale, c'est juste pour le fun d'un aphorisme...
Marc Lefrançois
"Je ne demande rien à la foule qui passe,
Il faut au coeur blessé peu de bruit,
Et de mon lit profond d'où nul sanglot ne sort,
Je me console enfin dans les bras de la mort"
Marceline Desbordes-Valmore
Je l'aime bien celle-ci et je la redonne :
"La vie est une maladie mortelle sexuellement transmissible"
Woody Allen
Il faut au coeur blessé peu de bruit,
Et de mon lit profond d'où nul sanglot ne sort,
Je me console enfin dans les bras de la mort"
Marceline Desbordes-Valmore
Je l'aime bien celle-ci et je la redonne :
"La vie est une maladie mortelle sexuellement transmissible"
Woody Allen
Fugu - le 13/03/2010 à 12h00
Ou celle-ci "Je vous avais bien dit que j'étais malade!"
Marc Lefrançois
j'aime bien : on est tous ego devant la mort !!!
mais les épitaphes ne sont jamais que : des fins pour défunts.........
mais les épitaphes ne sont jamais que : des fins pour défunts.........
Sandra de Montpellier - le 13/03/2010 à 17h57
sans doute une épitaphe qui aurait plu à Jean Ferrat ! quelle coïncidence !!!
Janou - le 13/03/2010 à 18h10
Et si on choisit la crémation? Que proposeras-tu?
Bonne nuit! Bises
Bonne nuit! Bises
symiote - le 14/03/2010 à 00h18
Un hommage à Jean Ferrat
qui aura su mettre en valeur
en chantant de magnifiques textes
un chanteur engagé un poéte
un homme discret un grand
Que la montagne est belle....
qui aura su mettre en valeur
en chantant de magnifiques textes
un chanteur engagé un poéte
un homme discret un grand
Que la montagne est belle....
vincent - le 14/03/2010 à 11h51
Euh je ne veux pas paraitre sinistre, mais qu'est ce que le désespoir ici ?Je veux dire, ai je bien compris lorsque j'entends que la mort EST le désespoir ??? mais n'est ce pas
la fin de tous, la fin de tout, les souffrances, les injustices, la fin de ce qui ne se soutient plus? On y passe tous, un point c'est tout ...
A mon avis, l'épitaphe est la fixation de nos souvenir, l'empêcheur de nos cendres de tourner en rond. Lorsque les gens passeront devant nos dernières demeures, ils s'arrêtent, s'interrogent, herchent a apprendre d'avantage sur nos histoires.On vit au delà de l'irrémédiable grâce à nos derniers mots.
Voila...
A mon avis, l'épitaphe est la fixation de nos souvenir, l'empêcheur de nos cendres de tourner en rond. Lorsque les gens passeront devant nos dernières demeures, ils s'arrêtent, s'interrogent, herchent a apprendre d'avantage sur nos histoires.On vit au delà de l'irrémédiable grâce à nos derniers mots.
Voila...
Anjimu - le 14/03/2010 à 16h07
Belle photographie. Ah la Croix en contrejour ! Jean Yanne disait que si Jésus était mort dans son lit, en Bretagne, on aurait un matelas en granit à tous le carrefour ! (Hi hi !) Si je
n'avais toutes ses croix de pierre ou de bois autour de moi, les cloches des matins, des soirs, les cloches des morts et des dimanches, celles des Pâques et des fêtes religieuses, tout athée que je
me revendique, j'aurais l'impression qu'il nous manque quelque chose dans nos villages. Et puis... quoi porterait le vent pour nous annoncer soleil et pluie ?
Un breton... d'un village de pluie, de granit et de vent.
Un breton... d'un village de pluie, de granit et de vent.
Prioul Serge - le 20/03/2010 à 18h55
Très bien dit...
Marc Lefrançois
Eh bien Marc !
Est-ce parce qu'on est un jour "13" que tu penses à des choses aussi morbides ?
Allez souris, le soleil brille aujourd'hui !